Chronique sur le journalisme de solution en Afrique
Les nouvelles sont choquantes dans les médias. Des voitures piégés qui ont fait des centaines de morts à Mogadiscio, des jeunes manifestants pacifiques brutalisés à Nairobi, des simples tweets qui tracent la voie vers la prison aux opposants politiques au Sahel, des attaques terroristes qui ont endeuillé certains pays de l’Afrique de l’Ouest, voici en résumé ce qu’illustre nos médias en cette ère numérique. Ce n’est pas que cela, il y’a aussi des propagandes et ces flots de désinformation qui gavent l’espace médiatique ouest africains où je suis un humble citoyen. Un traumatisme médiatique et anti-bio. Dans cette chronique, je voudrais avec mes arguments néophytes, vous faire connaitre le journalisme de solution ou constructif, depuis chez moi au Mali.
Le journalisme constructif ? Une narration médiatique nouvelle pour déconstruire notre façon de regarder et d’analyser les informations. Dans les traitements médiatiques on s’appesantit sur les causes plutôt que de la solution. C’est très facile de répandre la mort de centaines de morts dans un accident routier que de divulguer un reportage profond et sérieux sur le respect des codes de la route.

Le journalisme constructif ou de solutions
Selon plusieurs experts des médias ce concept le journalisme constructif, aussi appelé journalisme de solutions, est une approche journalistique qui met l’accent sur la présentation de solutions concrètes aux problèmes sociaux, économiques ou environnementaux, tout en conservant l’intégrité et l’esprit critique du journalisme traditionnel. Ils arguments en outre, qu’il ne s’agit pas de minimiser les problèmes, mais par conséquent d’argumenter sur des initiatives et des pistes d’actions existentielles pour y faire face.

Un narratif de solution en marche
Ce genre de narratif doit être farouchement favoriser en Afrique plus particulièrement et partout dans le monde, car les crises poussent quotidiennement comme des champignons. Face aux forces des armes meurtrières, des actions de dialogue inter-culturels doivent être adoptées et des récits anecdotiques sur le vivre-ensemble et la démocratie doivent être imposés par les médias. Surtout ces actions couronnées de succès dans certaines contrées du monde. Contre les phénomènes naturels, des solutions d’adaptation doivent être promues, ainsi que des initiatives innovantes de changement de comportements.

Je n’ai pas connus le tristement célèbre génocide rwandais, mais à travers les récit lus entre les pages des livres et des médias, Kigali a su jusqu’à présent pu atténuer la haine communautaire. Cet acte positif a pu marcher à travers la très répandue justice populaire « Gacaca » pour situer la cause des génocidaire. Sans défendre le régime autoritaire et anti-démocratique du président Paul Kagame, à mon humble avis, un tel exemple doit être mis en place dans les régions africaines et de moyens orient pour contrer la haine identitaire et religieuse qui grimpent comme le prix de certaines denrées alimentaires.
À Dieu Mondoblog
Au Sahel, la démocratie doit être un repère médiatique pour barrer la route aux régimes de Kaki des années 70. Pour reprendre mon oncle Daouda, « là où la parole libre est enfermée, rien ne peut marcher ! »

Le racisme n’a plus sa place nulle part au monde. Les médias sont obligés d’être rigoureusement contre ce courant moyenâgeux qui s’envenime de jour en jour en occident.
A nous, les blogueurs aux plumes libres et indépendantes, dans quelques jours nous dirons communément « À Dieu » à notre vitrine de la « Liberté » Mondoblog. Restons droit dans nos bottes en ne repentant que des récits indépendants et sérieux qui nous caractérisent depuis des ans. J’espère que nous réinventerons le monde à nos côtés à travers nos plumes et voix de SOLUTIONS !
